Nommé lundi à la tête du FC Metz en remplacement de Francis De Taddeo, Yvon Pouliquen souhaite «redorer le blason» du club lorrain. Pour y parvenir, le technicien a déjà une idée sur la marche à suivre : En 1 : «Remettre les joueurs dans le droit chemin». En 2 : «S'appuyer sur un noyau plus restreint». Enfin, en 3 : «Donner une nouvelle identité» aux Grenats. Il ne s'attend cependant pas à des miracles. Pour le maintien, «il ne faut pas rêver». Entretien.
«Yvon Pouliquen, pourquoi avoir décidé de relever ce challenge ?
Parce que le défi m'intéressait, avec notamment la perspective de travailler avec des gens que je connais et que j'apprécie. Maintenant, on ne va pas se le cacher, on est dans une situation difficile, pour ne pas dire plus. Le premier objectif sera terminer la saison du mieux possible et de remettre les joueurs dans le droit chemin, notamment au point de vue psychologique.
La présence de Michel Ettorre, figure emblématique du club et avec lequel vous avez déjà travaillé à Strasbourg, sera-t-elle un plus ?
Oui, bien sûr. Pour tout vous dire, ça fait sept ans que je travaille avec le même adjoint, Christian Mattiello. Mais il se trouve qu'il n'a pas pu venir avec moi, notamment pour des raisons économiques. Alors, lorsque le président Molinari m'a confié son souhait de voir Michel Ettorre revenir au club, ça a évidement fait pencher la balance.
Vous n'arrivez donc pas en territoire inconnu...
Non, même si, je ne connais pas encore tous les joueurs. Il faut dire qu'il y en a beaucoup. Metz est le club qui en a utilisé le plus depuis le début de la saison. A l'avenir, je vais essayer de m'appuyer sur un noyau plus restreint, même si rien n'est définitif. Entre les blessés et les joueurs qui partiront à la CAN, il peut se passer beaucoup de choses. En tout cas, mon objectif, c'est de trouver une ossature pour pouvoir travailler dans la continuité. Avec 40 joueurs, ce n'est pas possible.
Metz est bon dernier du Championnat avec déjà quatorze points de retard sur le premier non-relégable, Lille. Avez-vous tiré un trait sur le maintien ?
Nos chances sont infimes, il ne faut pas rêver. Je ne sais même pas si, dans le passé, une équipe est déjà parvenue à se sauver avec seulement sept points à la trêve. Moi, ce dont j'ai envie, c'est de donner une identité différente et amener pourquoi pas quelque chose sur le plan du jeu. En tout cas, je ne suis pas là pour préparer la saison prochaine, comme certains pourraient le penser. Je ne suis concentré que sur la vingtaine de matches qui nous attend. Je veux redorer le blason du FC Metz.
Cette nouvelle identité passera-t-elle par un mercato agité ?
Dans un premier temps, on va essayer de conserver certains joueurs qui pourraient être sollicités par d'autres clubs. Ensuite, si une possibilité intéressante se présente, pourquoi pas ? Mais, pour être honnête, vu la situation économique du club, ce serait prématuré d'annoncer des renforts. On va plutôt essayer de s'appuyer sur l'effectif actuel.
Le public messin a manifesté à de maintes reprises son mécontentement depuis le début de la saison. Ce climat hostile vous effraie-t-il ?
Non. Et, justement, il va falloir travailler d'arrache-pied pour montrer un visage plus conquérant. On sait que les résultats ne vont pas venir du jour au lendemain, mais on va travailler pour. Donner envie aux gens d'aller au stade, ça fait également partie de mes objectifs.»
«Yvon Pouliquen, pourquoi avoir décidé de relever ce challenge ?
Parce que le défi m'intéressait, avec notamment la perspective de travailler avec des gens que je connais et que j'apprécie. Maintenant, on ne va pas se le cacher, on est dans une situation difficile, pour ne pas dire plus. Le premier objectif sera terminer la saison du mieux possible et de remettre les joueurs dans le droit chemin, notamment au point de vue psychologique.
La présence de Michel Ettorre, figure emblématique du club et avec lequel vous avez déjà travaillé à Strasbourg, sera-t-elle un plus ?
Oui, bien sûr. Pour tout vous dire, ça fait sept ans que je travaille avec le même adjoint, Christian Mattiello. Mais il se trouve qu'il n'a pas pu venir avec moi, notamment pour des raisons économiques. Alors, lorsque le président Molinari m'a confié son souhait de voir Michel Ettorre revenir au club, ça a évidement fait pencher la balance.
Vous n'arrivez donc pas en territoire inconnu...
Non, même si, je ne connais pas encore tous les joueurs. Il faut dire qu'il y en a beaucoup. Metz est le club qui en a utilisé le plus depuis le début de la saison. A l'avenir, je vais essayer de m'appuyer sur un noyau plus restreint, même si rien n'est définitif. Entre les blessés et les joueurs qui partiront à la CAN, il peut se passer beaucoup de choses. En tout cas, mon objectif, c'est de trouver une ossature pour pouvoir travailler dans la continuité. Avec 40 joueurs, ce n'est pas possible.
Metz est bon dernier du Championnat avec déjà quatorze points de retard sur le premier non-relégable, Lille. Avez-vous tiré un trait sur le maintien ?
Nos chances sont infimes, il ne faut pas rêver. Je ne sais même pas si, dans le passé, une équipe est déjà parvenue à se sauver avec seulement sept points à la trêve. Moi, ce dont j'ai envie, c'est de donner une identité différente et amener pourquoi pas quelque chose sur le plan du jeu. En tout cas, je ne suis pas là pour préparer la saison prochaine, comme certains pourraient le penser. Je ne suis concentré que sur la vingtaine de matches qui nous attend. Je veux redorer le blason du FC Metz.
Cette nouvelle identité passera-t-elle par un mercato agité ?
Dans un premier temps, on va essayer de conserver certains joueurs qui pourraient être sollicités par d'autres clubs. Ensuite, si une possibilité intéressante se présente, pourquoi pas ? Mais, pour être honnête, vu la situation économique du club, ce serait prématuré d'annoncer des renforts. On va plutôt essayer de s'appuyer sur l'effectif actuel.
Le public messin a manifesté à de maintes reprises son mécontentement depuis le début de la saison. Ce climat hostile vous effraie-t-il ?
Non. Et, justement, il va falloir travailler d'arrache-pied pour montrer un visage plus conquérant. On sait que les résultats ne vont pas venir du jour au lendemain, mais on va travailler pour. Donner envie aux gens d'aller au stade, ça fait également partie de mes objectifs.»